
Dans le cadre du festival "l’esprit du piano"
Chopin - Deux nocturnes op. 62 : n°1 en Si majeur et n°2 en Mi majeur - Tarentelle en La bémol majeur op. 43 - Trois mazurkas op. 59 : n°1 en la mineur, n°2 en La bémol majeur, n° 3 en fa dièse mineur - Polonaise fantaisie en La bémol majeur op. 61
Liszt - Deux extraits des Harmonies poétiques et religieuses : Invocation, Bénédiction de Dieu dans la solitude - Six Consolations, transcriptions musicales des poèmes de Sainte-Beuve - Deux paraphrases d’après Verdi : Aïda, Rigoletto
Elève de Francesco Cilea, héritier de l’art de Marguerite Long et Alfred Cortot, Aldo Ciccolini est une immense personnalité de l’histoire du piano au XXe siècle. Entre ses débuts au Teatro San Carlo de Naples en 1941, son Premier prix au concours Marguerite-Long−Jacques-Thibaud en 1949, il s’est affirmé comme un virtuose unique et un ardent défenseur de la musique française pour clavier (Ravel, Debussy, Satie, Chabrier, Séverac...).
Au cours de sa prestigieuse carrière, il s’est produit aux côtés de plus grands chefs d’orchestre tels que Wilhelm Furtwängler, Dimitri Mitropoulos, Erich Kleiber, Dmitri Chostakovitch, Pierre Monteux, Sergiu Celibidache, Carlo Maria Giulini, Charles Munch, André Cluytens, Lorin Maazel, Zubin Mehta... Il acquiert la nationalité française en 1971 et enseigne au CNSMD de Paris de 1971 à 1988 où il transmet ses secrets aux nouvelles générations (Jean-Yves Thibaudet, Marie-Josèphe Jude, Nicholas Angelich...).
La présence d’Aldo Ciccolini à Bordeaux est un événement artistique considérable.






