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 Bertrand Couderc
Bertrand Couderc
Lumières
Vidéo

Bertrand Couderc

Invité
Mise à jour le : 16/09/2019

Biographie

Bertrand Couderc travaille avec de nombreux metteurs en scène de théâtre et d’opéra.

A l’opéra, son travail a été vu pour La Vie parisienne (Minkowski/Huguet) à l’Opéra National de Bordeaux, à l’Opéra Bastille pour la reprise de De la maison des morts (Salonen/Chéreau), Anna Bolena à la Scala et sa reprise à Bordeaux la saison dernière (Bischofberger), La Cenerentola (Dantone/Gallienne) à l’Opéra national de Paris, Pelléas et Mélisande (Langrée/Ruf) au Théâtre des Champs-Elysées…

Fidèle collaborateur de Clément Hervieu-Léger, au Théâtre il a éclairé Le Misanthrope et Le Petit maître corrigé à la Comédie-Française, Mr de Pourceaugnac aux Bouffes du Nord. Il travaille également régulièrement avec Eric Ruf à la Comédie-Française (La Vie de Galilée) ou avec Jérôme Deschamps au Théâtre de la Ville en 2016 pour leur première collaboration avec Bouvard & Pécuchet

En 2005, Patrice Chéreau lui demande d’éclairer son Così fan tutte à l’Opéra de Paris. Puis ce seront Tristan und Isolde à la Scala, sous la direction musicale de Daniel Barenboim et, au théâtre, La Nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès. Citons également De la maison des morts de Janáček, direction Pierre Boulez, au Staatsoper de Vienne, à la Scala de Milan, au Metropolitan Opéra de New York, repris en 2017 à l’Opéra de Paris. Bertrand Couderc a éclairé les deux derniers spectacles de Luc Bondy, Charlotte Salomon au Festival de Salzburg 2014 et Ivanov à l’Odéon en 2015. Depuis 2015, il travaille avec Bartabas et l’Académie Equestre de Versailles pour les chorégraphies de Davide Penitente et du Requiem au Felsenreitchule de Salzburg et à la Seine Musicale, sous la baguette de Marc Minkowski. Bertrand Couderc collabore aussi avec Vincent Huguet Les Contes de la lune vague (Opéra Comique), Don Quichotte, La Vie parisienne (Opéra National de Bordeaux), Histoires sacrées (Opéra de Versailles) ; avec l’ensemble Pygmalion et Raphaël Pichon, les Funérailles de Louis XIV (Chapelle Royale de Versailles) ou la troisième partie du cycle Bach (L’Appel) ainsi que la Passion selon saint Jean à la Philharmonie. Au Festival d’Aix-en-Provence, Bertrand Couderc crée la lumière pour L’Amour des trois oranges (Sokhiev/Calvario) au Grand Saint Jean, Così fan tutte (Harding/Chéreau) à L’Archevêché, De la maison des morts (Boulez/Chéreau) au Grand Théâtre de Provence. Citons également Austerlitz (Combier Nouvel Couderc) au Jeu de Paume. ll est le fidèle collaborateur de Jacques Rebotier et travaille régulièrement Eric Génovèse, Philippe Calvario, Bruno Bayen, Jean-Luc Revol, Philippe Torreton, Pascale Daniel-Lacombe, José Martins, Karin Serres ou Marie Louise Bischofberger… À l’opéra, il a travaillé dans des lieux comme le Staatsoper de Berlin, le Metropolitan Opera de New York, le Teatro Real de Madrid, la Scala de Milan, le festival d’Aix-en- Provence, le Staatsoper de Vienne…

Sa lumière préférée ? C’est le soleil juste après l’orage, fort et clair sur le trottoir mouillé. Il aime la peinture de Rothko, les photos de Cartier-Bresson et les livres de Jim Harrison. Il écoute Ich habe genug (Bach), les Gurre Lieder (Schönberg) et Unknown Pleasures (Joy Division). Et il regarde inlassablement La Notte (Antonioni), Citizen Kane (Welles) et Tokyo Monogatari (Ozu).

Parmi ses réalisations récentes ou à venir se trouvent entre autres Le Sacre du printemps avec Bartabas, Così fan tutte à Berlin, Le Nozze di Figaro au Théâtre des Champs-Elysées, Die Frau ohne Schatten à Vienne…